DGFiP : deuxième fuite estivale 2026 — données cadastrales
Deuxième intrusion de l'été 2026 chez la DGFiP, ciblant le serveur professionnel des données cadastrales. La DGFiP confirme environ 434 500 personnes concernées, très loin des ~2 millions revendiqués par le pirate.
Intrusion
29 juillet 2026
Détection
Non communiqué
Communication
17 août 2026
Écart
19 jours
Personnes concernées
433 485
Vecteur d’attaque
Non communiqué — deuxième intrusion revendiquée par le groupe ZeroBytes, ciblant le Serveur professionnel des données cadastrales (SPDC).
Suites
- Confirmation publique le 17 août 2026
- Ouverture d'une procédure par le parquet de Paris pour extraction frauduleuse de données
Sources
Précisions et incertitudes
Écart important à noter : la DGFiP confirme un maximum de 433 485 particuliers et 1 082 professionnels concernés, tandis que le groupe pirate ZeroBytes revendiquait environ 2 millions de personnes — près de 5 fois plus. Le chiffre retenu ici (433 485) est celui confirmé par l'administration ; la revendication pirate est mentionnée pour mémoire, pas comme un fait établi.
Pourquoi ça arrive
34 000 postes supprimés à la DGFiP depuis 2008, des budgets cyber ministériels à 1-5 % quand 10 % seraient nécessaires selon sa propre ministre du Numérique, des comptes tiers mal contrôlés : les causes structurelles, telles que les décrivent la CNIL, les syndicats et l'État lui-même.
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